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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 14:35

 

Alors que se pose la question de savoir si l'on reste à quatre jours et demi ou revenir à quatre jours, voici un aperçu des rythmes scolaires depuis Jules Ferry.

 

Une accélération du rythme des réformes

Les horaires hebdomadaires ont évolué assez lentement depuis l’instauration de l’école obligatoire par Jules Ferry.

· En 1882, les écoliers travaillaient 30 heures, répartis du lundi au samedi, avec un repos le jeudi.

· En 1966, le samedi après-midi est libéré.

· En 1972, la semaine ne compte plus que 27 heures et le jour de repos est déplacé au mercredi.

· En 1989, le ministre de l’éducation socialiste, Lionel Jospin, réduit le temps de travail à 26 heures hebdomadaire. Des réflexions s’engagent sur la chronobiologie, et des expérimentations permettent, au niveau local, de passer à une semaine de quatre jours en rognant sur les vacances scolaires.

· En 2008, la droite au pouvoir, sous l’égide du ministre Xavier Bertrand, met fin au travail du samedi matin et instaure au niveau national la semaine de quatre jours, baissant le temps de travail des écoliers à 24 heures hebdomadaires.
Mais ce système, qui concentre les apprentissages sur des journées longues est décrié : une conférence nationale sur les rythmes scolaires préconise en 2011 le retour aux quatre jours et demi, soit neuf demi-journées d’école… Le chantier sera rouvert après le retour de la gauche au pouvoir.

· En 2013, le ministre Vincent Peillon publie un décret instaurant le retour de la semaine de 4,5 jours, qui raccourcit la journée d’école et instaure de nouvelles activités périscolaires, facultatives et organisées par les municipalités. Dès la rentrée 2013, 4 000 communes (dont Paris) adoptent la réforme.

· En 2014, face à la gronde de certaines mairies, le nouveau ministre, Benoît Hamon, publie un nouveau décret qui assouplit l’organisation : la semaine doit s’étaler sur cinq jours, mais il est possible de n’avoir que 8 demi-journées d’école. Ainsi, à Marseille, le vendredi après-midi est consacré aux activités périscolaires facultatives. Les fonds publics débloqués pour la mise en place de la réforme sont également reconduits d’une année sur l’autre.

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 07:13

 

Pas moins de 18 cigognes. Nos agents communaux étaient à la station d'épuration pour entretien. Ils ont dénombré ce nombre inhabituel de cigognes dans la prairie située entre le hangar agricole près de la STEP et le canal.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 15:09

 

Tous les ans, la commission de suivi de site de la société SFTR (France Déchets) se réunit pour présenter son rapport d'activité.

 

Ci-dessous le résumé de ce rapport pour l'année 2016.

Installation de stockage de déchets non dangereux
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 07:15

 

Le nombre de passages au dépôt tri a pratiquement doublé depuis 2008.

 

En 2008 : 2 215 passages.

En 2009 : 2 188 passages.

En 2010 : 2 386 passages.

En 2011 : 2 908 passages.

En 2012 : 3 130 passages.

En 2013 : 3 198 passages.

En 2014 : 3 725 passages.

En 2015 : 3 626 passages.

En 2016 : 4 334 passages.

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:09
Inscrits755
Votants620
Blancs63
Nuls24
Exprimés533

 

82 % des électeurs se sont déplacés, un peu moins qu'au premier tour.

86 % des votants se sont exprimés, donc 14 % de bulletins blancs (10,2 % des votants) ou nuls (3,8 % des votants).

 

CandidatsVoix%
M. MACRON Emmanuel24846,5
Mme LE PEN MarineM.28553,5

L'anecdote du jour

L'oeil de LE Pen était là. Un individu (connu) a suivi le dépouillement avec un intérêt bien particulier : inquisiteur, suspicieux, se déplaçant dans la salle, venant jusqu'à la table de dépouillement surveiller que ceux qui ouvraient les enveloppe ne trichaient pas. Cela donne une drôle d'impression.

 

De plus des propos racistes, qui m'ont été rapportés ultérieurement, ont été tenus par cet individu. Ce qui ne laisse aucun doute sur ses penchants électoraux.

 

Autre anecdote

Les affiches de Macron avaient été décollées des panneaux électoraux dans la nuit de samedi à dimanche : merci pour nos employés qui auront moins de travail pour remettre les panneaux électoraux en état pour les prochaines élections législatives. Si ce bénévole voulait bien aussi passer ôter toutes les affiches électorales qui sont apparues sur la commune, ce serait bien sympathique de sa part.

 

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 17:43

 

Le Boldair, association valcoloroise de marcheurs, s'est délocalisée cette année à Pagny. Manifestation d'envergure qui a lieu chaque dernier dimanche d'avril, elle a battu des records cette année : 590 inscrits au départ qui s'est fait au préau scolaire et 350 repas servis à la salle des Fêtes et sous les barnums. Le temps a fortement favorisé la fréquentation.

 

Des circuits de 5, 10, 15 et 20 km. Les organisateurs avaient prévu un circuit pour les handicapés. Deux d'entre eux se sont arrêtés avec leurs accompagnateurs au Monument aux Morts pour la cérémonie de la Journée de la Déportation.

Une salle des fêtes bien remplie. D'autres structures avaient été installées à l'extérieur pour accueillir les nombreux marcheurs à un repas convivial.
Une salle des fêtes bien remplie. D'autres structures avaient été installées à l'extérieur pour accueillir les nombreux marcheurs à un repas convivial.

Une salle des fêtes bien remplie. D'autres structures avaient été installées à l'extérieur pour accueillir les nombreux marcheurs à un repas convivial.

Les organisateurs ont salué l'accueil et l'aide que la commune leur a réservé. Le président, Jean-Paul Long, a remercié les adjoints Beck et Magnette et moi-même pour l'organisation matérielle ainsi que le secrétariat et les services communaux.

 

Quant aux marcheurs, ils ont été ravis et ont découvert notre forêt. Nul doute qu'ils y reviendront

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 11:20

 

Aujourd'hui lundi 1er mai à midi, j'ai par hasard constaté une convergence inhabituelle vers le distributeur de pain à l'entrée du village.  Une dizaine de véhicules attendaient de pouvoir prendre leur pain dans un beau désordre. Il faudra peut-être instaurer un sens de circulation. Boulangerie et dépôt de pain fermés : ceci expliquant cela.

Constatation d'un jour sans pain ou presque
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 11:17

 

C’est la première fois que nous commémorons la journée de la déportation. Pourtant, deux des enfants de Pagny sont morts en déportation. Je connais leurs noms depuis bien des années, retrouvés au fil de mes pérégrinations sur internet à la recherche de documents et de renseignements sur Pagny. Oubliés depuis des dizaines d’années, il ne fallait pas qu’ils passent à la trappe du temps qui court.

 

J’ai fait graver leurs noms sur une plaque maintenant apposée à notre monument aux Morts.

 

Oubliés depuis longtemps, disais-je. Pas tout à fait, parce que dans notre population, certains se souviennent encore et pour cause. Un père déporté, un frère déporté, un cousin déporté. Cela ne s’oublie pas, même si cela s’est passé il y a plus de 70 ans. Ils étaient bien jeunes à l’époque. Ils n’ont pas bien compris ce qui se passait. Ils ont tous une histoire à la fois semblable et différente. Leur jeunesse a été imprégnée par cette tragédie. Ils sont aujourd’hui associés à cette commémoration même s’ils ne sont pas forcément liés à nos deux déportés. Ils sont parmi nous, témoins d’un autre temps.

 

Permettez-moi de vous rapporter les quelques éléments en ma possession.

 

Nos deux déportés s’appelaient Priouret Albert et Jacob Gilbert.

 

Albert Priouret est né à Pagny le 17 août 1898.

Policier à Toul, arrêté à Trondes lors des rafles de la mi-août 1944 en représailles des attaques du maquis de Trondes, interné à la prison Charles III de Nancy, emmené le 19 août 1944 à Natzweiler Struthof Matricule 23 050, évacué vers lecamp de concentration de Dachau, le 4 septembre 1944,puis tranféré vers le camp de concentration de Mauthausen, le 14 septembre 1944, où 46 déportés de ce transport sont immatriculés dans la série des « 97000 » et des « 98000 ». C’est le cas d’Albert Priouret Matricule 98930. Il a été intégré tout de suite dans le Kommando de Melk en Autriche où il décède le 2 janvier 1945. La mortalité a été très importante puisque sur les 46 déportés de Dachau à Mauthausen, 35 meurent, dont 26 à Melk.

 

La reconnaissance de la Nation est venue par le JO du 18 avril 1998 lui attribuant la mention « Mort en déportation ».

 

M. Priouret habitait rue du faubourg, sa maison a été détruite à la guerre tout au début de la rue.

 

 

M. JACOB Gilbert est né le 23 septembre 1920 à Pagny sur Meuse. Je sais peu de choses sur les circonstances de son arrestation et sa déportation.

Il a fait partie du convoi du 25 juin 1943 au départ de Compiègne à destination de Buchenwald en Allemagne où il est enregistré sous le matricule: 14 725.

Premier convoi parti de Compiègne pour le camp de concentration de Buchenwald, il rassemblait  999 hommes arrêtés et internés pour des motifs différents. Refus du service obligatoire du travail, activités anti-allemandes, tentatives de passage de la frontière espagnole constituent autant de raisons pour être appréhendé par les autorités allemandes et françaises.

 

Il est décédé le 24 mars 1944 dans le camp de DORA, camp de concentration (et non d’extermination) dépendant de Buchenwald et destiné à la construction des fusées A4 puis des missiles V2.

 

Il apparait au JO du 16 juillet 1994 avec la mention « Mort en déportation ».

 

 

La déportation fut une implacable machine à déshumaniser, à exterminer hommes, femmes et enfants au nom d’une idéologie. Avec la collaboration du gouvernement de Vichy et de l’État français, plus de 140 000 personnes ont été déportées : parmi elles la moitié environ était des juifs. Seulement 3% d’entre eux ont survécu. L’autre moitié était tsiganes, homosexuels, communistes, résistants, opposants. Au total, ce sont plus de 100 000 déportés français qui ne revinrent pas. Quand on évoque le bilan de la déportation en chiffres, on oublie, parfois, l’essentiel : ce sont des individus, des pères, des amis, des voisins, des collègues, qui ont été stigmatisés, déportés, affamés, torturés, assassinés.

 

« Il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience, ni l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents, ni les gestes héroïques d’une grand nombre parmi cette masse d’hommes soumise aux tortures de la faim, du froid et de la vermine, … » Cette phrase n’est pas de moi. C’est un extrait de l’exposé des motifs de la loi n°54-415 du 14 avril 1954, consacrant le dernier dimanche d'avril au souvenir des victimes de la déportation et morts dans les camps de concentration et qui a été votée à l’unanimité par le Parlement.

 

Nos deux déportés n’ont pas été oubliés. Cette cérémonie leur est dédiée ainsi qu’à ceux qui ont approché cette période noire.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 20:01

 

Claude Orbion, maire de Nançois le Grand, a fait parvenir un mot à chacun des membres du conseil communautaire. Je le répercute ci-dessous par solidarité.

Pagny et Nançois n'ont pas les mêmes contraintes ou possibilités budgétaires mais nous sommes dans la même codecom et la fiscalité pèse sur toute la population de la même manière. Des différences entre les communes, mais pas entre contribuables.

M. Orbion, comme moi-même et quelques autres, avons voté contre l'augmentation de la fiscalité en pensant à nos concitoyens.

 

L’écriture est ma thérapie

 

Quand je suis malade, j’écris. Aujourd’hui j’écris à l’intention de tous les membres de la nouvelle communauté de commune.

 

Lors de nos assemblés toujours très denses il est difficile d’argumenter les positions prises. Les interventions brèves et musclées parfois, ne sont pas toujours bien comprises. Alors je me suis dit que les échanges hors réunion entre nous peuvent être une solution pour nous comprendre même si nous ne partageons pas tous les mêmes idées.

 

Cette fusion imposée montre bien ses limites actuelles.

 

 Pour ma part je souhaiterais partager mon vécu de maire de village de 70 habitants que bon nombre d’entre nous n’ont jamais vécu et ne connaissent pas.

 

A Nançois le Grand, les bénévoles tondent, balayent, font le ménage, construisent les ponts, l’abri bus, rebouchent les trous de la route communale, consolident les berges du ruisseau.

 

Les parents, le lundi et le vendredi, transportent leurs enfants vers le lycée ou la gare. Pour beaucoup le coût supplémentaire de l’internat est obligatoire car il n’y a pas de bus régulier, sauf pour les primaires et dans ce cas les parents doivent payer la carte scolaire (85 euros pour 1 enfant).

 

Aller au foot, au judo, à la musique, à la piscine, c’est de 20 à 40 km aller et retour qu’ils doivent parcourir pour pratiquer une activité ; comme pour faire les courses, aller à la poste ou manger une pizza.

 

Si je prends la totalité de mon indemnité, je consomme un tiers de l’excédent du budget communal. Je me raisonne à 170 euros par mois. L’argent est précieux, rare, il est utilisé à bon escient. Les emprunts sont forcément utiles pour lisser les charges dans la durée et sont contractés seulement s’ils peuvent être remboursés sans passer par la facile augmentation de l’impôt.

 

Le dernier emprunt date de 5 ans pour réhabiliter l’ancienne salle de classe en bureau, mairie et salle de conseil avec WC, qui n’existait pas jusqu’alors pour notre secrétaire que nous employons 4 heures par semaine.

 

La CODECOM nous a versé 15 000 euros ce jour là pour nous aider. C’était modeste, mais important pour nous. Un retour bienvenu de fiscalité semblait logique et donnait du sens au rôle de notre CODECOM.

 

Les deux logements ajoutés à notre projet n’ont pu être porté par la commune. Heureusement l’OPH à travers un bail emphytéotique les a réalisés.

 

Il y a 8 jours nous avons voté notre budget avec 9 000 euros d’excédent et nous n’avons rien décidé pour 2017. Il nous semblait que la période de fusion de nos collectivités n’était pas propice à prendre le moindre risque.

 

Au vu de ces éléments, vous pouvez comprendre qu’il est difficile pour moi de voter une augmentation de fiscalité aussi forte (1 million d’euros sur trois ans) pour mes concitoyens qui ne profitent d’aucun nouvel avantage.

 

Les engager à payer plus pour les investissements du bourg centre qu’ils font déjà prospérer chaque fois qu’ils y font leurs courses ou qu’ils y vont travailler, je ne peux l’assumer.

 

Il est vrai que la loi est perverse, car les conseillers communautaires, pour beaucoup des maires,  votent des budgets qui engagent la dépense des habitants et non celle de leur commune.

 

Dans notre assemblée, peu nombreux sont ceux qui ont des difficultés en fin de mois. Quel maire cette année aurait proposé une augmentation de fiscalité de 8% à ses électeurs et annoncé déjà la même pour les trois années à venir. Mais là ce n’est pas le maire qui propose c’est la CODECOM. De la même manière les élus nationaux de gauche ou de droite  ont coutume de dire à mainte occasion, « ce n’est pas la France, c’est l’Europe ».

 

 Ce budget de rigueur fiscale n’est que le début d’un chemin de croix pour les contribuables de nos petites communes. C’est la quadruple peine.

  • vous payez plus sans services supplémentaires
  • vous ne pouvez faire de transfert de charges entre CODECOM et mairie contrairement à certaines localités
  • Votre territoire devient moins attractif (à fiscalité égale personne ne choisira nos villages couteux et dépourvus de service)
  • Vous n’avez pas le pouvoir d’inverser le cours  des choses

 

Face à cela, inutile d’interroger les sociologues sur l’analyse de la montée des partis extrêmes dans les campagnes, nous en connaissons déjà une partie des raisons.

 

Pour l’avenir, les craintes sont encore là, nous n’avons pas encore décidé de la mutualisation de nos compétences, ça fait déjà peur… Je n’ai rien contre les gros bourgs : qu’ils reçoivent plus de moyens est logique, mais que chacun d’entre nous reçoive sa part, proportionnellement à ce qu’il représente. Ceux qui le proposaient il y a peu de temps sont soudain bien silencieux.

 

Sans cela, difficile de faire l’unité et de susciter l’engagement de tous, pourtant si nécessaire à la réussite de cette fusion.

 

Je ne souhaite qu’une chose : « donnez moi tort, contredisez mes propos j’aimerai me tromper ».

 

J’ai peur que ma thérapie par l’écriture ne me soulage pas de ce nouveau cancer fiscal  qui va toucher toute notre population.

 

Claude Orbion, maire de Nançois le Grand

 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 14:25

Les deux chorales de Vaucouleurs, Chante Couleurs sous la direction de Francine Wild, et Le Choeur des Hommes de Tempo Music, ont l'habitude de se produire ensemble.

 

Ils seront à l'église de Pagny le dimanche 21 mai à 15h. Entrée libre et église chauffée.

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