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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 19:25

 

Superbe feu d'artifice d'une durée de 14min 30s. Remercions l'adjoint Jean-Marc Magnette qui s'en occupe et surtout l'artificier que nous avons depuis plusieurs années qui sait nous conseiller et qui prépare une mise en scène soignée accompagnée de musique.

 

Cette année encore beaucoup ont été admiratifs et comme souvent la même remarque : cela a dû couter cher. Et pour quelques esprits chagrins, allusion à leurs impôts (qu'ils ne payent peut-être pas).

 

Les estimations du coût sont allés bon train et ont battu des records cette année. Une évaluation jusqu'à 15 000 €. On en est très loin : cela a exactement couté 2790 €.

En vrai, c'est nettement plus beau.
En vrai, c'est nettement plus beau.En vrai, c'est nettement plus beau.
En vrai, c'est nettement plus beau.

En vrai, c'est nettement plus beau.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 22:01

C'est un massif floral isolé juste avant le pont sur la Meuse, côté Troussey. Une demi douzaine de fleurs y ont été volées. Ce n'est pas grand chose et cela ne se voit pas beaucoup. Il est tout de même lamentable de s'abaisser à un si triste larcin.

Vol de fleurs

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:53

C'est l'impression que l'on pouvait avoir ce soir au mouillage : une grosse péniche de type résidentiel stationnait sous le pont laissant malgré tout un passage tout juste suffisant.

 

Pas de place le long des pontons déjà occupés par six bateaux de plaisance.

 

Vu de loin la péniche paraissait très bien aménagée et confortable.

Canal bloqué

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:23

Surprise sur la halte nautique. Un superbe camion rouge. Celui des pompiers. Mais pas en intervention pour un éventuel malaise chez les plaisanciers.

 

Il s'agissait du nouveau camion affecté à la caserne de nos sapeurs-pompiers. Apprêté ce matin, il était vers 18 h en apprentissage d'utilisation par deux pompiers sous la supervision du chef de corps Dimitri Lamotte. Nouveau matériel, donc de nouvelles manipulations à connaitre.

 

L'ancien camion datait de 1983. Celui qui vient d'arriver est de 1996. C'est un don du SDIS 54 ... en attendant un camion tout neuf qui arrivera à brève échéance.

Nouveau camion pour les pompiers
Nouveau camion pour les pompiers

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 22:06

Monsieur Gramaccioni Joël, instituteur du Cours Préparatoire à l'école élémentaire de Pagny sur Meuse sera officiellement en retraite le 1er septembre. Fin de l'année scolaire, un pot de l'amitié a été organisé en mairie à cette occasion en présence de membres du conseil municipal, de la représentante de la commune de Troussey, des collègues de M. Gramaccioni et des parents d'élèves.

 

Cela faisait neuf ans que M. Gramaccioni exerçait en CP à Pagny.

 

Un enseignant à l'ancienne avec ce que cela sous entend de rigueur et d'efficacité mais qui avait su se mettre à l'usage du numérique avec le matériel informatique dont dispose chaque classe de Pagny. Qui plus est, dans un niveau sensible qui est celui de l'apprentissage de la lecture.

 

Au revoir, Monsieur le Professeur des écoles.

Départ d'un instit

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 08:22

A Claudine, Stéphanie, Yann et les autres...

 

Elles et ils sont les chevilles ouvrières de nos secrétariats de mairies. Toujours disponibles et sachant se rendre indispensables.

 

Connaissant bien nos habitants et leurs besoins, ils connaissent aussi nos petites faiblesses et imperfections.

 

Plus que des secrétaires au sens premier du terme, ils sont de vrais collaborateurs, décryptant les circulaires avec précision et sachant jongler avec les chiffres de la nomenclature comptable comme personne.

 

Si la loi NOTRe devait passer en l'état, personne ne peut mieux qu'elles, imaginer ce qu'en seraient les conséquences pour nos populations.

 

Leur conscience professionnelle fait qu'ils restent en retrait du débat bien qu'ils soient aussi, à titre personnel très concernés, tout comme le sont l'ensemble des personnels communaux ou intercommunaux par les mutualisations qui se profilent à l'horizon.

 

Aucune réorganisation ne devrait pouvoir se faire sans qu'ils soient consultés et même associés aux réflexions.

 

Or, personne n'en parle et leur sort est absent des débats comme s'ils n'existaient pas. Et pourtant, ils incarnent aussi la notion de service public.

 

Aujourd'hui plus que jamais, je tenais à les saluer en notre nom à tous.

 

Vanik Berberian

 

Souce : l'édito de Net-Infos, la lettre Internet des Maires Ruraux de juillet 2015

 

 

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 08:16

Cela ne s'est pas passé à Pagny, mais ...

 

Une mauvaise piqûre d’insecte sur un enfant de maternelle suivie d’une infection nécessitant une hospitalisation en urgence.

Qui est responsable ? La maîtresse et la commune bien sûr !

 

Le jour de la rentrée des classes, en récupérant son jeune enfant à la sortie de la maternelle, une maman constate que l’index gauche de son bambin est légèrement enflé. Le lendemain l’enfant doit être conduit aux urgences pour subir une intervention chirurgicale...

 

Une infection bactérienne est diagnostiquée (staphylocoque doré) laquelle proviendrait de la piqûre d’un insecte non identifié.

 

La piqûre d’insecte a-t-elle eu lieu pendant le temps scolaire ? L’expert ne se prononce pas. Elle a très bien pu, selon lui, se produire la veille de la rentrée.

 

Mais pour la maman aucun doute : si son enfant a été piqué, c’est nécessairement à l’école. Pas chez elle, ni sur le trajet. Elle est bien trop vigilante. C’est donc la faute aux enseignants qui n’ont pas correctement surveillé les enfants et à la commune qui n’a pas bien entretenu ses locaux !!!!

D’où la saisine du tribunal administratif...

 

Les sous-entendus de la requête sont révélateurs d’un état d’esprit procédurier :

- plus vigilants, les enseignants auraient pu éviter la piqûre !

- un meilleur entretien des locaux aurait dissuadé les insectes indésirables d’y trouver refuge ou escale !!!

 

Les juges du tribunal administratif de Melun ont dû sourire en imaginant les enseignants armés d’insecticides ou de tapettes à mouche prêts à dégainer, ou le maire de la commune prenant des arrêtés de police interdisant aux insectes de pénétrer dans l’établissement ou de survoler l’école ! Et encore eût-il fallu préserver la libre circulation des espèces protégées !

 

Bien que rendu le 1er avril, le jugement reste sobre dans sa motivation pour débouter la requérante : l’enfant ne s’est pas plaint de douleurs lorsqu’il était à l’école et aucune pièce du dossier ne permet d’établir que la jeune victime a été piquée alors qu’elle était à l’école. Ainsi ni l’Etat, ni la commune ne sont responsables.

Ouf !

 

Osons quand même espérer, pour la bonne gestion des deniers publics, que si la preuve d’une piqûre à l’école avait pu être rapportée, la solution eût été identique... A défaut nous souhaitons beaucoup de courage aux enseignants et aux élus locaux pour dégager des solutions préventives qui ne soit pas piquée des hannetons.

 

Souce : Net-Infos, la lettre Internet des Maires Ruraux de juillet 2015

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:07

 

Plein de gendarmes avenue du Général De Gaulle. Pas moins de quatre véhicules de la gendarmerie dont une voiture banalisée et une autre avec un chien de recherche. De quoi se poser des questions et envisager bien des scenarii.

 

En fait, un avis de recherche avait été lancé en début d'après midi. Une personne disparue. Partie à pied de l'unité Alzheimer de Foug, elle a été retrouvée en face du domicile du maire. Cela fait une belle trotte de Foug à Pagny pour une personne âgée. Plus de peur que de mal. Tout est rentré dans l'ordre vers 18h.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:51

« Bien vivre ensemble » dépend de nombreux facteurs humains et relationnels. Il faut oser se rencontrer, apprendre à se connaître, accepter d’être différents pour que naisse une cohabitation de qualité, un voisinage harmonieux qui favorise un sentiment de bien-être et de sécurité dans le village.


Mais lorsque certains oublient les règles élémentaires du « savoir vivre ensemble », l’atmosphère s’alourdit, les relations se crispent, la vie quotidienne devient stressante. Vivre "à la campagne", ce n’est pas avoir le droit de faire du bruit plus qu’ailleurs. Vivre en démocratie, ce n’est pas pouvoir dire tout ce que l’on veut...


Les actes de négligence dans l’espace public sont perçus comme un manque de respect à l’égard de tous. Certains sont commis par inadvertance, d’autres par facilité, d’autres de façon volontaire. Cette rubrique n’a pas la prétention de résoudre les difficultés nées d’actions irresponsables ou malveillantes. Il a pour objet de rappeler quelques règles de base indispensables pour « bien vivre ensemble », afin que tous les Pagnotins et Pagnotines de bonne volonté puissent s’y référer et améliorer si nécessaire leur citoyenneté quotidienne.

 

" La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui" (extrait de l’article 4 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789)

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 15:01

J'avais écrit que députés et sénateurs voulaient la disparition des communes. Ce n'est pas tout à fait vrai pour le Sénat. Je vous livre un texte de Gérard Longuet, sénateur et ancien ministre.

 

En faisant abstraction du fait que M. Longuet est membre du groupe Les Républicains et au-delà de tout clivage politique, vous pourrez tirer de précieux renseignements sur la survivance des communes. J'ai mis en gras quelques éléments que je juge importants

 

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

 

Alors que le Sénat vient d’adopter en 2ème lecture le projet de loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République), je tiens à vous apporter un certain nombre d’informations quant aux lignes directrices qui ont guidé nos travaux, depuis les premières discussions sur ce texte.

 

Contrairement aux souhaits de la majorité gouvernementale, la majorité sénatoriale et les membres du groupe Les Républicains se sont tenus à l’écoute des élus et des territoires, animés par la volonté de proximité, de décentralisation et de modernité.

 

Alors que l’ambition du Gouvernement, relayée par les travaux de l’Assemblée nationale, ne répondait pas aux réalités de terrain, nous avons voulu, au contraire, que cette réforme s’adapte aux enjeux économiques de notre temps, tout en restant fidèle à notre organisation institutionnelle et en parachevant notre décentralisation.

 

Très clairement, le texte élaboré par l’Assemblée nationale constituait une offensive contre les 36.000 communes et leurs maires, en programmant, dès 2020, le suffrage universel direct au sein des intercommunalités (sauf mauvaise compréhension de ma part, cela signifie qu'une personne pourrait être élue dans une comunauté de communes sans être élue d'une commune membre : cette personne ne représenterait qu'elle-même sans rien savoir de ce qui se passe dans la commune où il réside). Parallèlement, le texte de l’Assemblée nationale instaurait un véritable jacobinisme régional, via des schémas prescripteurs, élaborés sans concertation, qui auraient été imposés aux communes (SRDEII et SRADDT).

 

Ainsi, nous avons réaffirmé notre attachement à la commune, cellule de base de notre démocratie locale, au sein d’intercommunalités, à la taille des bassins de vie, en refusant des regroupements à marche forcée ou subis.

 

D’ailleurs, en introduisant des exceptions au seuil des 20.000 habitants, qu’elle avait elle-même établies, l'Assemblée nationale, de fait, a démontré que ce seuil n'avait aucun sens. En particulier, il était prévu que les territoires avec une densité de population comprise entre 51,3 habitants au km2 et 102, 6 habitants au km² pourraient déroger à ce seuil en appliquant une formule arithmétique extrêmement complexe. Il était hors de question, pour nous, d’accepter l’application d’une telle formule pour décider de vivre ensemble sur un territoire. C’est pourquoi nous avons souhaité maintenir le seuil de 5.000 habitants, tel que la réforme territoriale de 2010 l’avait prévu.

 

D’autre part, il était tout aussi fondamental pour nous de réintroduire la notion d’intérêt communautaire dans le transfert des compétences communales à la communauté de communes, pour permettre d’adapter l’action communautaire aux spécificités du périmètre concerné ; il était aussi important à nos yeux d’allonger le calendrier de révision des schémas intercommunaux, en le portant au 31 décembre 2016, alors que l’Assemblée nationale l’avait prévu au 31 décembre 2015.

 

Dans la même perspective de stabilisation du bloc communal, nous avons refusé le transfert obligatoire des compétences « eau et assainissement » aux intercommunalités, ainsi que de la compétence « tourisme » tels que l’Assemblée nationale les avait imposés.

 

Le Sénat a également dû, de nouveau, comme en première lecture, réécrire le texte, en clarifiant la répartition des compétences entre départements et régions, assurant ainsi la viabilité des départements et une véritable cohérence territoriale.

L’Assemblée nationale avait, en effet, supprimé les compétences « transports scolaires, ports maritimes » des départements ; nous les leur avons réattribuées.

L’Assemblée nationale n’avait pas accepté la décentralisation de la politique de l’emploi, liée à celle du développement économique au niveau régional ; nous l’avons rétablie.

L’Assemblée nationale, tout comme le texte gouvernemental d’ailleurs, avait créé un « chef de filât » pour le tourisme au niveau régional ; nous sommes revenus à un dispositif plus équilibré qui permet aux différentes collectivités responsables d’agir ensemble.

 

Au total, la majorité sénatoriale, à l’initiative de notre rapporteur Jean-Jacques Hyest, a choisi d’élaborer un texte attendu par les élus et les territoires. Il a ainsi été salué par une très large majorité, toutes tendances confondues, puisqu’il a été adopté, en deuxième lecture, le mardi 2 janvier dernier, 191 voix pour et 35 voix contre, dans notre Haute assemblée.

 

En espérant que la Majorité gouvernementale de l’Assemblée nationale saura entendre la voix du Sénat dictée par la sagesse et la connaissance des territoires, dans la seule visée de l’intérêt général, notamment lors de la prochaine étape législative de ce texte, à savoir la réunion d’une commission mixte paritaire entre Députés et Sénateurs.

 

Groupe LES REPUBLICAINS - SENAT

 

Gérard LONGUET

Ancien Ministre

Sénateur de la Meuse

contact@gerard-longuet.fr

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