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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 22:54

 

Un peu surpris que dans l'article de l'ER, Mme Lafaille parle de l'isolation des bâtiments communaux comme si tout était à faire.

 

Les combles ont été isolés depuis quelques années, à la mairie, à la médiathèque, à la salle des fêtes en 2014 puis en rénovant la cuisine en 2019 et récemment dans le grenier de la maison des associations pour laquelle des travaux ont été commandés (isolation d'un mur et de plafonds qui seront rabaissés pour consommer moins de chauffage, fenêtres double vitrage).

 

Je rappelle que le projet de construction que j'ai mené pour l'école maternelle a abouti en 2012 à un bâtiment HQE (haute qualité environnementale). On ne parlait pas de transition énergétique à l'époque mais on faisait.

 

Lors de la rénovation et de l'extension de l'école élémentaire, l'isolation a été fortement mise en avant dans les travaux.

 

De nombreux radiateurs de type grille-pain ont déjà été remplacés dans divers bâtiments communaux par des radiateurs performants et économes en énergie. Les travaux de rénovation menés dans les résidences ont nécessité le changement de fenêtres qui ont mal vieilli (fermetures, étanchéité) par d'autres bien plus performantes.

 

Que resterait-il à faire ? L'ancienne mairie près de l'église, inoccupée pour l'instant et une partie inoccupée de l'ancienne école maternelle nécessiteraient une réhabilitation lourde. Un gros chantier nous attend aussi à la salle des sports.

 

Comme on le voit sur ces quelques exemples, nous n'avons pas attendu et prononcé les termes "transition énergétique" bien à la mode en ce moment pour agir et prévoir. (J'ai malgré tout un dossier de quelques centimètres dans mon bureau en mairie et qui s'intitule ainsi.)

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 16:56

De notre correspondant spécial, Christophe Te Dunne

 

 

Vendredi 26 juillet, les « Bure Haleurs », un groupe de musiciens militants qui utilisent tant que possible les chemins de halage pour rejoindre le centre d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure,  cette année en provenance de Trêves en Allemagne, en vélo ou engins à 2 roues, ont fait une halte à Pagny sur Meuse.

 

L’accueil au stade scolaire a été très enjoué, après avoir échangé avec des élus locaux (Christophe, Jean Marie et Jocelyne), Pépère, Jicidi et autres consorts se sont ravitaillés de quelques Madeleines et boissons fraiches puis sont allés s’installer pour la nuit au stade municipal où ils ont pu profiter d’espace pour bivouaquer, de douches et de toilettes.

 

Samedi en fin de matinée après avoir impeccablement tout rangé, ils ont repris la route, sous la pluie, à la rencontre des personnes croisées çà et là  afin de les mettre en garde sur l’enfouissement des déchets nucléaires et les conséquences dans l’avenir.

Les Bure Haleurs de passage à Pagny

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 23:32

 

Pour mieux comprendre la raison de l'enquête publique et couper court à des interprétations fantaisistes. A condition de lire en relation avec l'article précédent.

 

Conformément à la réglementation, un hydrogéologue agréé, Monsieur Michel ALLEMMOZ, a été désigné par l'Agence Régionale de Santé afin de définir les limites des périmètres de protection et les servitudes associées nécessaires à la protection de la ressource.

 

Dans ces périmètres, les dispositions de la réglementation générale devront être strictement respectées. Les prescriptions spécifiques créant des servitudes, interdictions et réglementations sont énoncées ci-après.

 

Peuvent être interdites ou réglementées, et doivent être déclarées aux services compétents, toutes activités susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l'eau.

 

1.   Périmètres de protection immédiate (P.P.I.)

 

Le périmètre de protection immédiate (P.P.I.) a pour fonction d'empêcher la détérioration des ouvrages de prélèvement et d'éviter que des déversements de substances polluantes ne se produisent à proximité du captage.

 

Le P.P.I. existant autour du doublet de forages est maintenu tel qu'il figure au cadastre communal et tel qu'il est actuellement clôturé. Son emprise est d'environ 15 x 30 mètres et il est situé dans la parcelle n°108b de la section ZK, de la commune de Pagny-sur-Meuse qui en est propriétaire. Le regard de protection semi-enterré des deux forages est situé au centre de ce périmètre.

 

Aucune activité en dehors de l'exploitation des ouvrages de prélèvements et de l'entretien de la zone n'y est autorisée.

 

L'emprise du P.P.I. doit être régulièrement entretenue par débroussaillage saisonnier, les déchets de coupe étant évacués du site. Aucun produit chimique ou organique ne sera utilisé.

 

2.   Périmètre de protection rapprochée (P.P.R.)

 

Ce périmètre a pour but de protéger le captage vis-à-vis de la migration souterraine de substances polluantes.

 

Un certain nombre d'activités sont réglementées ou interdites en raison de la vulnérabilité de l'aquifère. Les servitudes relatives à ce périmètre de protection sont détaillées ci-après et permettent de limiter les vulnérabilités identifiées précédemment.

 

Par rapport à la proposition de l'étude préalable, l'hydrogéologue agréé a réduit l'extension du périmètre de protection rapprochée en aval hydraulique des forages. En effet, le rayon d'appel aval, compte tenu des caractéristiques hydrodynamiques estimées de l'aquifère capté et du débit d'exploitation des forages ne s'étend pas au-delà d'une dizaine de mètres des forages. Vers l'amont hydraulique, en raison de l'incertitude sur la direction d'écoulement de la nappe et de possibles variations saisonnières de cette direction, l'extension du périmètre de protection telle qu'elle est proposée dans l'étude préalable a été maintenue.

 

Le P.P.R. s'étend donc jusqu'à l'installation ESKA-Derichebourg, à plus de 1500 m en amont des forages. La limite Est du périmètre est constituée par le canal de la Marne au Rhin. La limite Nord est formée par la voie de chemin de fer de la ligne Paris-Nancy. La route départementale 41 constitue la limite Nord-Ouest.

 

Ce périmètre inclut en partie le projet de site Natura 2000 « Morte Fontaine », le projet de lotissement communal et une partie des anciens lotissements.

 

Le P.P.R. est constitué des parcelles cadastrées suivantes, sur le ban communal de Pagny-sur-Meuse :

  • Section ZK, lieu-dit « Morte Fontaine » : parcelles n°108, 134 et 135, y compris le chemin des Marais ;
  • Section AC, lieu-dit « la Trace » : parcelles n°168, 180, 181, 291 à 293, 312 à 314, 319 et 345 à 410, y compris la rue de la Trace et le chemin rural dit « de la Trace » ;
  • Section AD, lieu-dits « Petite Livière », « les Corvées » et « l'Angonne » : la totalité des parcelles de ces lieux-dits ; lieux-dits « au Perlot » : parcelles n°1 à 4, 7, 8, 10, 146, 147 et 200 à 204 ; y compris les rues et chemins ;
  • Section AH, lieu-dits « les Cités » et « la Cimenterie »: la totalité des parcelles de la section, y compris les rues et chemins.

 

Prescriptions

 

Le remblaiement de fouilles, tranchées, excavations ou les exhaussements de sol sont réalisés à l'aide des matériaux extraits ou de matériaux naturels provenant de carrières.

 

Les travaux de voirie (voies de communication, aires de stationnement) sont autorisés sous réserve d'utiliser des matériaux inertes pour la couche de forme.

 

Le pacage du bétail doit permettre, en toute saison, de maintenir un couvert végétal dense des prairies de pâture.

 

Les stockages et dépôts de toute nature sont interdits à l'exception :

  • des dépôts de bois à usage domestique ;
  • des dépôts de grumes à plus de 250 m du captage ;
  • des stockages existants, ou nécessaires dans le cadre de mise aux normes, de produits chimiques, déchets solides, de liquides polluants (hydrocarbures, liquides inflammables), de produits destinés aux cultures (engrais, pesticides, purin, lisiers...) et silos produisant des jus de fermentation qui doivent être réalisés sur cuvette de rétention et abrités des précipitations pour les produits liquides, sur aire étanche avec récupération des eaux de pluies pour les produits solides.

Les rejets d'effluents liquides de toute nature sont interdits à l'exception des eaux usées domestiques issues d'assainissement non collectif sous réserve du contrôle de la qualité de ces rejets et de sa compatibilité avec les normes en vigueur. Les dispositifs d'assainissement non collectif existants doivent être diagnostiqués par le SPANC et mis aux normes si nécessaire.

 

L'infiltration des eaux pluviales est interdite. Les lagunages, les bassins de décantation d'effluents industriels ou urbains existants doivent être étanches et dépourvus d'exutoires. Leur vidange vers le milieu naturel ne peut se faire qu'après vérification de la qualité des eaux à vidanger.

 

Les constructions nouvelles produisant des eaux usées sont interdites dans l'emprise du site NATURA 2000, secteur Morte Fontaine. Dans le reste du périmètre, les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau d'assainissement collectif ou à un dispositif de traitement autonome de type « filtre à sable vertical étanche drainé » excluant toute infiltration vers la nappe.

 

Les coupes et travaux forestiers sont autorisés sous réserve de leur réalisation dans le cadre d'un document de gestion validé par les services compétents.

 

Sont par ailleurs interdites dans ce périmètre les activités suivantes :

  • La création de nouveaux points de prélèvement d'eau (forages et captages d'eau) ou de sondages de reconnaissance, à l'exception de celle au bénéfice de la collectivité bénéficiaire de l'autorisation et après autorisation préfectorale ou de celle nécessaire au suivi des installations classées pour la protection de l'environnement existantes ;
  • La création de sondages ou forages dans le but de réaliser de la géothermie horizontale ou verticale que ce soit avec prélèvement en nappe, ou pour la mise en place de sondes ;
  • L'ouverture ou l'exploitation de carrières à ciel ouvert ou souterraine ;
  • L'ouverture d'excavations, de fouilles, de tranchées de plus de 1,50 mètre de profondeur à l'exception de celle nécessaire à l'implantation de canalisations d'eau potable et d'assainissement collectif et de réseaux secs d'intérêt général et de celle nécessaire à la réalisation des constructions expressément autorisées ;
  • L'implantation d'éolienne ;
  • L'implantation de nouvelles activités artisanales, agricoles et industrielles à moins de 500 mètres en amont des forages ;
  • La création de cimetières ;
  • La réalisation de mares et d'étangs ;
  • L'installation d'ouvrages de transport d'hydrocarbures liquides ou gazeux, de produits inflammables et de produits chimiques ;
  • Le traitement du bois stocké ;
  • L’utilisation de produits phytosanitaires pour l'entretien de la voie ferrée SNCF, des aires de stationnement, accotements de voies routières, talus et fossés ;
  • Les aires de remplissage des produits phytosanitaires ;
  • Le retournement des prairies permanentes ;
  • Les activités de maraîchage, serres et pépinières à l'exception de ceux à usage domestique ;
  • Le drainage agricole ;
  • Les épandages d'effluents organiques de toute nature, à l'exception de l'épandage de fumier à plus de 200 m en amont du captage sous réserve d'être réalisé en application du code des bonnes pratiques agricole ;
  • Les abreuvoirs, installations mobiles de traite, aires de nourrissage, abris pour le bétail à moins de 100 m du captage ;
  • La suppression des talus, des haies, des bandes enherbées et des surfaces boisées ;
  • Le défrichement ;
  • Toute activité de sports mécaniques.

 

3.   Périmètre de protection éloignée (P.P.E.)

 

Ce périmètre a pour but de prolonger le périmètre de protection rapprochée du captage au vu de l'étendue de l'aire d'alimentation des forages. Il correspond à une surface d'environ 120 ha s'étendant sur la commune de Pagny-sur-Meuse.

 

Comme pour le périmètre de protection rapprochée, l'hydrogéologue agréé a légèrement réduit l'extension du P.P.E. par rapport à celle proposée dans l'étude préalable, en particulier en aval hydraulique des forages, compte tenu du rayon d'appel aval des forages estimé à une dizaine de mètres. Le P.P.E. couvre, au nord du doublet de forages, le talus et une partie du relief « sur le Mont » et, au Nord-Est, le fond du vallon en continuité du P.P.R. jusqu'au ruisseau des Hautes Bruyères.

 

Ce périmètre constitue une zone de vigilance accrue sur les activités existantes et futures afin de renforcer la protection des eaux captées contre les pollutions.

 

A ce titre, tout propriétaire ou gestionnaire d'un terrain, d'une installation, d'une activité, d'un ouvrage ou d'une occupation du sol réglementé qui voudrait y apporter une modification, devra faire connaître son intention à l'Agence Régionale de Santé de Lorraine en précisant :

  • Les caractéristiques de son projet et notamment celles qui risquent de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l'eau ;
  • Les dispositions prévues pour parer aux risques précités.

 

Il aura à fournir tous les renseignements susceptibles de lui être demandés. L'enquête hydrogéologique éventuellement prescrite par l'Agence Régionale de Santé sera réalisée par un hydrogéologue agréé en matière d'hygiène publique au frais du pétitionnaire.

 

En plus de la réglementation générale, la réglementation spécifique suivante s'applique dans le périmètre de protection éloignée :

  • Les stockages de produits chimiques, déchets solides, de liquides polluants (hydrocarbures, liquides inflammables) de produits destinés aux cultures (engrais, pesticides, purin, lisiers...) et silos produisant des jus de fermentation sont réalisés sur cuvette de rétention et abrités des précipitations pour les produits liquides, sur aire étanche avec récupération des eaux de pluies pour les produits solides ;
  • Les bassins d'infiltration d'eau pluviale collectant des eaux issues de voies de circulation accessibles aux véhicules à moteur doivent être équipés de dispositifs de rétention des hydrocarbures. Ces dispositifs doivent faire l'objet d'un entretien au moins annuel. L'épandage d'amendements et d'engrais est réalisé en application du code des bonnes pratiques agricole ;
  • Dans le cadre des activités forestières, l'utilisation de pesticides est réservée aux cas d'attaque parasitaire généralisée du massif forestier.

 

 

Extrait de la notice explicative établie par l’ARS pour l’étape de la procédure « enquête publique ». Protection du captage d’alimentation en eau de consommation humaine.

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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 17:12

 

Beaucoup de personnes reçoivent actuellement un courrier recommandé avec accusé de réception concernant la procédure de protection réglementaire visant à protéger la ressource en eau potable provenant de la station de pompage des Marais. Les principaux risques de contamination des eaux souterraines sont liés à l'urbanisation du secteur des forages.

 

Il n'y a pas lieu de s'inquiéter.

 

Il s'agit simplement de prévenir les personnes concernées des deux enquêtes conjointes (publique et parcellaire) qui se dérouleront entre le 3 juin et le 19 juin. Et qu'elles ont la possibilité de consulter le dossier en mairie ou de s'exprimer sur le sujet en rencontrant le commissaire enquêteur.

Des mesures de protection des eaux captées doivent être réglementairement établies en définissant les périmètres (immédiat, rapproché, éloigné) de protection et les servitudes associées nécessaires à la protection de la ressource.

 

Qui est concerné ?

Toutes les personnes propriétaires de biens dans le périmètre de protection rapproché. Sur le plan ci-dessous à l"intérieur de la ligne orange, autrement dit toutes les propriétaires de puis la rue de Marais jusqu'au quartier Léon Chausson.

Enquête publique : protection de la ressource en eau potable

C'est une obligation de prévenir par lettre avec accusé de réception : c'est la première inquiétude parce qu'il n'est pas habituel de recevoir ce type de courrier.

 

Deuxième inquiétude : il est fait mention dans le courrier du code de l'expropriation. Rien n'a craindre non plus. Il n'est absolument pas question d'exproprier qui que ce soit ou de creuser des tranchées pour faire passer des conduites d'eau chez vous.

 

Une troisième inquiétude peut-être : l'arrêté pris par le Préfet dont la forme est plutôt indigeste.

 

Les enquêtes doivent déboucher sur une déclaration d'utilité publique qui débouche sur des servitudes de protection de la santé publique, entre autre éviter toute pollution des nappes phréatiques (par exemple, vous sensibiliser à la pratique d'un jardinage sans pesticides).

 

 

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 14:41

 

Les rumeurs ont parfois la vie longue. Celle du Chemin de la Trace est de celles-là.

 

Ce chemin de terre est au bout de la rue de la Trace macadamisée. On fait courir le bruit qu'il serait élargi pour en faire une route qui déboucherait sur un futur lotissement, ce qui nécessiterait d'exproprier les habitants du lotissement "Les Jardins" d'une partie de leur terrain.

 

Je répète ce que j'ai dit à plusieurs reprises :

 

  • Aucune création de route derrière les habitations du lotissement n'est envisagée. Donc ni macadam, ni élargissement de ce chemin.
  • Pas d'expropriation d'une partie des terrains riverains. Si la commune avait voulu faire une route (et elle ne le veut pas), elle aurait pris sur les jardins, propriétés communales et pas chez les particuliers. Et elle n'aurait pas clôturé les jardins avec des travaux importants : grillages et portails qui ont coûté.
  • Ce chemin fait partie du chemin piétonnier qui va de la Maternelle à la rue de l'Angonne. Il a été créé pour assurer davantage de sécurité aux enfants allant à pied à l'école et qui peuvent ainsi éviter l'Avenue De Gaulle, plus dangereuse que le chemin. Faire une route à la place du chemin irait donc à l'encontre de la raison sécuritaire initiale.
  • De plus, il est bon de garder des endroits "rustiques" comme ce chemin piétonnier pour de propmenades.

 

Dans l’hypothèse où un lotissement communal verrait le jour dans les champs au bout du chemin de la trace, l'entrée se ferait dans le prolongement de la rue de l'Angonne. Mais ce lotissement est très hypothétique car la commune n'est pas propriétaire de ces terrains. Elle ne peut donc pas envisager la création et les viabilités d'un lotissement dont elle ne maitriserait pas le sol.

 

En revanche, un des propriétaires peut construire plusieurs maisons sur le terrain qui lui appartient et il a un accès sur l'Avenue De Gaulle.  Il n'y a donc aucune raison que la commune construise une route pour l'investissement d'un particulier.

 

 

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2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 13:49

 

PRÉFECTURE DE LA MEUSE

DIRECTION DE LA COORDINATION DES POLITIQUES PUBLIQUES ET DE L'APPUI TERRITORIAL BUREAU DES PROCÉDURES ENVIRONNEMENTALES

 

AVIS D'OUVERTURE D'ENQUÊTES CONJOINTES

D'UTILITÉ PUBLIQUE ET PARCELLAIRE

Commune de PAGNY-SUR-MEUSE

Dérivation et protection des eaux captées au captage : « Doublet de forages du Marais »

 

À la demande de la commune de PAGNY-SUR-MEUSE (pétitionnaire), le Préfet de la Meuse a prescrit, par arrêté n° 2019-621 du 14 mars 2019, l'ouverture conjointe :

  • d'une enquête préalable à la déclaration d'utilité publique pour la dérivation et protection des eaux captées au captage : « Doublet de forages du Marais »,
  • et d'une enquête parcellaire en vue de déterminer exactement les terrains à soumettre aux servitudes de protection immédiate et rapprochée.

 

Ces enquêtes conjointes se dérouleront du lundi 3 juin au mercredi 19 juin 2019 inclus, soit 17 jours consécutifs, à la mairie de PAGNY-SUR-MEUSE.

 

Monsieur André LOUP, désigné en qualité de commissaire enquêteur, conduira ces enquêtes.

 

Pendant toute leur durée, les personnes intéressées pourront consigner, aux jours et horaires habituels d'ouverture de la mairie, leurs observations sur les registres d'enquêtes ouverts à cet effet ou les adresser par courrier à la Mairie de PAGNY-SUR-MEUSE (1 rue Trondes - 55190 PAGNY-SUR-MEUSE), à l'attention du commissaire enquêteur.

 

Pour recevoir directement les observations et propositions, le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public, à la mairie de PAGNY-SUR-MEUSE, lors des permanences suivantes :

  • le lundi 3 juin 2019 de l0h00 à 12h00,
  • le vendredi 7 juin 2019 de 16h00 à 18h00,
  • le samedi 15 juin 2019 de 9h00 à 12h00,
  • le mercredi 19 juin 2019 de 16h00 à 19h00 (fin des enquêtes).

 

Notification individuelle du dépôt du dossier d'enquête parcellaire sera faite par le pétitionnaire, sous pli recommandé avec accusé de réception, aux propriétaires des immeubles compris dans les périmètres de protections immédiate et rapprochée.

 

En cas de domicile inconnu, la notification sera faite, en double copie au maire, qui la fera afficher et, le cas échéant, aux locataires et preneurs à bail rural. Les propriétaires auxquels la notification aura été faite seront tenus de fournir les indications relatives à leur identité telles qu'elles sont énumérées, soit au 1er alinéa de l'article 5, soit au 1er alinéa de l'article 6 du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ou, à défaut, de donner tout renseignement en leur possession sur l'identité du ou des propriétaires actuels.

 

À l'issue de ces enquêtes, le commissaire enquêteur transmettra, dans un délai d'un mois, au Préfet de la Meuse ainsi qu'à la Présidente du Tribunal Administratif de Nancy, ses rapports, conclusions et avis.

 

Ces documents seront ensuite tenus, pendant un an, à la disposition du public à la mairie de PAGNY-SUR-MEUSE. Ils pourront également être communiqués à toute personne qui en fera la demande écrite au préfet de la Meuse.

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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 22:27

 

Comme beaucoup, j’ai vu les images de ce qui s’apparentait à une agonie infiniment lente et douloureuse, partagée par ceux et celles qui, impuissants et résignés, y assistèrent en direct ou par écran interposé.

 

C’est alors qu’une vision me traversa l’esprit : celle de « Notre-Mère » la Terre, ce Temple universel, commun à tous les êtres humains, qui lui aussi tremble sur ses bases.

 

Nous le savons, nous le voyons, mais nous ne faisons rien ou si peu pour éviter ce qui semble inexorable : la destruction graduelle de notre environnement et, à moyen terme, la disparition de notre humanité, ou du moins d’une grande partie.

 

Mais là, il sera certainement trop tard pour pleurer et reconstruire…

 

ST, GM RC

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:55

Voici un mail que je viens de recevoir et qui va dans le sens de la réduction des déchets. J'ai eu l'occasion de voir un lombricomposteur utilisé au jour le jour dans les locaux de la FREDON (Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles) à Nancy. Peu encombrant et discret.

 

Je m'appelle Alain Galy, j'ai 46 ans. Marié, j’ai deux enfants de cinq ans et deux ans. Je suis ingénieur de formation et travaille dans le secteur du machinisme agricole.

 

Comme vous le savez déjà probablement, « la loi de transition énergétique pour la croissance verte publiée le 17 août 2015 prévoit la généralisation du tri à la source des biodéchets pour chaque citoyen d’ici à 2025. »

 

Formidable outil pour répondre à cette question, le lombricompostage permet de réduire de 30% le volume des  poubelles et limite de façon substantielle la part de biodéchets à traiter par les services publics. Il y a toutefois deux gros écueils à franchir pour la généralisation de cette solution :

 

- beaucoup d’appréhension avant de se lancer, d’idées préconçues : c’est répugnant, ça sent mauvais, c’est compliqué, il y a plein de moucherons, j’en passe et des meilleures.

- le plus dur dans le lombricompostage, c’est le démarrage. Il faut trouver le bon rythme, et prendre quelques réflexes. S’il est simple de franchir ce palier, il est tout aussi aisé de rater.

 

Ma passion pour les plantes et la nature m’ont conduit il y a 4 ans vers le lombricompostage. Après quelques échecs retentissants, j’ai fini par apprendre de mes erreurs. Afin de transmettre mon expérience, j'ai fondé la chaîne Youtube "Lombricompostage Facile". Il s’agit d’une chaîne en français entièrement dédiée au lombricompostage. Elle a pour but de populariser cette technique et la rendre accessible à tout le monde. On y retrouve près de 100 vidéos : des guides pas à pas pour se lancer, des conseils, des trucs et astuces, des comparaisons entre plusieurs techniques, etc…

 

Je vous sollicite car nous partageons un intérêt commun : il sera d’autant plus facile pour vous de remplir les exigences de 2025 si une grande majorité de citoyens au sein de votre collectivité recycle déjà ses  déchets à la source. Ma chaîne a pour but de convaincre un maximum de monde d'oser le lombricompostage et de les guider vers la réussite. Nous devrions être faits pour nous entendre !

 

Vous pourriez par exemple mettre en avant certaines de mes vidéos sur vos supports de communication numériques (à condition de bien en citer la source). Ou bien éventuellement, peut-être pourriez-vous indiquer systématiquement le lien vers ma chaîne pour guider ceux qui démarrent par votre biais.

 

Ci-dessous quelques liens :

Lien vers la chaîne du « Lombricompostage Facile »

 

Quelques vidéos :

La magie du lombricompostage !

10 Idées Reçues sur le Lombricompostage

Lombricomposteur bricolé 🆚 acheté 1

Comment transformer une poubelle en lombricomposteur

Démarrage d'un lombricomposteur Jour 1

 

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:54

 

Pour l’occasion, la codecom de Commercy, Void, Vacon propose :

  • Ateliers « Faire ses produits cosmétiques et ménagers » : préparation de dentifrice, déodorant, lessive, …
  • A Commercy : samedi 17 novembre à 9h et à 10h30
  • A Vaucouleurs : jeudi 29 novembre à 16h et à 17h 30
  • Visite du centre de tri des déchets recyclables

Découvrir ce que deviennent nos déchets recyclables au centre de tri d’Epinal. Mercredi 21 novembre à 13h30 (Départ en car de Commercy et de Void-Vacon.

Pour ces deux activités, les inscriptions se font au 03 29 90 75 93 ou tri.prevention.cc-cvv@orange.fr .

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 15:38

 

Le mouvement de collectivités contre le dé­ploiement des compteurs communicants Linky (électricité) et Gazpar (gaz) se développe. 29 conseils municipaux ont à ce jour délibéré pour s'opposer à leur installation dans leur com­mune.

 

Rappelons que les opposants aux comp­teurs pointent trois risques potentiels : l'exposition aux ondes électromagnétiques, un éventuel risque d'incendie et l'atteinte à la vie privée des consommateurs.

 

Se positionnant sur le terrain du droit, la Fédé­ration nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) a diffusé l'analyse d'un cabinet d'avocats, selon laquelle l'opposition d'une commune, d'une autorité concédante ou d'un particulier, à l'installation des compteurs est illégale.

 

Loin de mettre fin à la contestation, cette conclusion est contestée par Annie Lobé, une journaliste scientifique. Outre un contre-argumentaire juridique détaillé (la note est à lire sur www.santepublique-editions.fr/Linky.html), elle pointe un potentiel conflit d'intérêts : le cabinet d'avocat mandaté par la FNCCR est l'un des conseils de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), la­quelle œuvre, depuis 2006, pour le déploiement en France des compteurs communicants. Le bâtonnier de Paris a été saisi.

 

 

 

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